Une formation pour devenir Digital Nomad, un passage obligé pour te lancer ?

formation digital nomad est ce utile

Tu as tapé “formation digital nomad” dans Google et tu es probablement tombé sur des promesses de liberté, de voyages sous les tropiques et de cafés lattés face à ton ordi. On te vend un lifestyle comme si c’était un vrai métier. Mais soyons honnêtes : être digital nomad, ce n’est pas une profession. C’est juste une manière différente de travailler.

 

Beaucoup de gens pensent qu’il suffit de s’inscrire à une formation pour apprendre à bosser en voyageant. En réalité, la plupart de ces programmes se limitent à des conseils basiques : louer un Airbnb, aller dans un coworking, vérifier la qualité du wifi… Rien qui ne t’aide vraiment à construire une activité solide ni à développer les compétences dont tu auras besoin pour durer.

 

Parce que la vérité, c’est ça : le nomadisme digital, ce n’est pas siroter un cocktail en posant ton laptop au bord d’une piscine. C’est avoir un vrai métier, avec de vraies compétences, que tu peux réellement exercer à distance. Sans cette base, pas de revenus, pas d’indépendance, et donc pas la fameuse liberté que tu sembles chercher.

 

Alors avant de cliquer sur la première pub qui t’explique comment “devenir digital nomad en trois mois”, pose-toi la vraie question : quel métier cohérent avec mes objectifs je peux apprendre, qui me permettra de travailler où je veux et d’en vivre vraiment ?

Une formation pour devenir digital nomad : un mythe marketing ?

Depuis quelques années, la “formation digital nomad” est partout. Sur Instagram, sur YouTube, dans les pubs qui te promettent de “changer de vie en trois semaines chrono”. En gros, on te vend l’idée que tu peux devenir digital nomad comme si c’était un métier.

Mais soyons honnêtes : le nomadisme digital, ce n’est pas un job. C’est un mode de vie.

Devenir digital nomad n’est pas un métier

Si tu te renseignes sur le sujet, tu vas probablement tomber sur des contenus qui te promettent monts et merveilles : “bosser deux heures par jour”, “partir voyager en vivant grâce à ton ordinateur”, “vivre libre grâce au web”. Ça sonne bien, hein ?
Sauf qu’on te prend un peu pour un pigeon. Oui, il faut le dire. Parce qu’être digital nomad, ce n’est pas un emploi, c’est juste une façon différente d’exercer ton métier.

 

Un nomade digital, finalement, c’est quelqu’un qui bosse comme rédacteur web, community manager, développeur, graphiste ou travel planner, mais qui a décidé de le faire depuis Lisbonne, Bali ou Buenos Aires au lieu de son salon en France. Certains sont salariés en télétravail, d’autres se sont reconvertis pour lancer leur propre activité freelance. Mais tous ont un point commun : ils ont des compétences solides et des clients qui les payent. Pas juste un compte Instagram avec plus ou moins de followers…

 

Donc non, une “formation digital nomad” ne peut pas t’apprendre un métier. Elle peut au mieux t’apprendre à brancher ton chargeur dans un coworking. Et ça, c’est un peu léger…. Tu crois pas ?

Des formations qui vendent surtout du rêve

La majorité de ces formations jouent sur l’illusion. Elles te vendent une expérience façon carte postale : voyager, poster du contenu inspirant, bosser deux heures par jour en sirotant un jus de coco. Mais une fois inscrit, tu découvres que le “programme” se résume à :

  • réserver un Airbnb sans te faire arnaquer,
  • trouver un café avec une connexion internet correcte,
  • télécharger deux applis pour gérer ton temps,
  • poster des stories “motivation” sur les réseaux sociaux.

Résultat : tu n’as appris ni à trouver des clients, ni à créer un service que des clients vont vouloir acheter, ni à gérer ton activité. Bref, rien de ce qui fait la différence entre un touriste qui bosse un peu et un pro qui vit vraiment de son travail à distance.

Et c’est là que beaucoup se plantent : ils confondent le joli packaging en marketing digital avec une vraie formation professionnelle. Mais pour durer dans le nomadisme digital, il faut plus qu’un ordi et un billet d’avion. Tu dois :

  • savoir répondre à la demande de vrais clients,
  • proposer des services utiles,
  • livrer du contenu ou des projets de qualité,
  • et surtout, avoir une compétence monnayable.

Sinon ? Tu tiendras peut-être deux mois. Et après, retour en France, fauchée, avec ton ordi sous le bras et zéro projet client… Moins fun tout de suite hein ?

Nomadisme digital : une manière de travailler à distance

Quand on parle de digital nomad, on pense souvent à une étiquette professionnelle. Pourtant, ce n’est pas un métier, mais bien un mode de vie. L’idée est simple : tu continues ton activité, mais tu l’exerces ailleurs que dans un bureau fixe. Avec un ordinateur et une connexion internet correcte, tu peux travailler depuis un café, un coworking ou un appartement loué à l’autre bout du monde.

 

Être nomade, ce n’est donc pas changer de métier, c’est simplement décider de l’exercer autrement. Certains le font en tant que salariés en télétravail, d’autres comme freelances ou entrepreneurs indépendants.

Les métiers qui s’y prêtent le mieux

Bien sûr, tous les métiers ne s’adaptent pas au nomadisme digital. Mais certains se prêtent particulièrement bien à ce style de vie :

  • l’écriture (rédacteur web, copywriter, créateur de contenus) ;
  • la communication (community manager, social media manager, marketing digital) ;
  • le développement (développeur web ou mobile, designer UX/UI) ;
  • l’accompagnement personnalisé (coach, consultant, formateur en ligne, travel planner).

Le point commun de tous ces profils, c’est qu’ils proposent une expertise qui peut se transmettre ou se livrer à distance. Pas besoin d’être physiquement présent : un échange d’e-mails, un espace partagé en ligne ou un rendez-vous visio suffit pour travailler avec ses clients.

Les compétences vraiment utiles

Se déclarer digital nomad n’a pas grand intérêt si derrière tu n’as pas de vraies compétences. Ce qui fait la différence, c’est ta capacité à répondre à un besoin précis : écrire des articles qui génèrent du trafic, gérer des réseaux sociaux pour une entreprise, développer un site vitrine ou accompagner un voyageur dans l’organisation de son séjour.

 

En clair, ce n’est pas “devenir digital nomad” qui t’apporte du travail, mais les compétences que tu as développées. Le nomadisme digital n’est qu’une conséquence logique : si ton métier peut être fait à distance, alors tu peux voyager en travaillant.

Les réalités moins glamour de ce choix de vie

Tu veux la vérité, pas la photo Instagram ? Alors parlons un peu de ce qui t’attend vraiment quand tu décides de bosser en digital nomad. Oui, c’est un luxe incroyable de pouvoir voyager en travaillant. Mais c’est aussi une sacrée logistique, des imprévus quotidiens et parfois une belle dose de solitude.

Le wifi : la roulette russe de ta journée

On te dit : “Il te faut juste un ordinateur et une connexion internet.” Facile à dire. En vrai, le wifi, c’est ton faux meilleur pote. Dans ton Airbnb, la box rame. Au coworking, tu te bats pour une prise électrique. Dans le café où tu pensais bosser tranquille, la musique est à fond et le serveur te regarde de travers si tu commandes pas un nouveau cappuccino toutes les vingt minutes.
Et pendant ce temps, ton client attend son devis, ton projet n’avance pas, et tu perds des heures à courir après un débit potable. Autant te dire que quand ton business repose sur ton wifi, ces petits détails te coûtent cher en temps et en énergie.

Le décalage horaire : ton agenda explose

Bosser depuis Bali, le Mexique ou le Canada, ça en jette. Mais ce que tu vois moins souvent, c’est la tronche du nomade digital qui prend un appel client à 2h du matin, parce que ses clients sont en France et qu’il n’a pas le choix.
Oui, tu es “libre de ton temps”. Mais en pratique, tu adaptes ton rythme à celui des autres. Tu bosses quand tes clients sont réveillés, tu réponds aux mails quand tu devrais dormir, et tu finis parfois à décaler ta vie sociale locale parce que ton job passe avant le reste. Pas hyper glamour, mais c’est la réalité.

Le coût caché de la liberté

On vend aussi souvent ce mode de vie comme “moins cher”. Oui, dans certains pays, le coût de la vie est plus bas. Mais attention aux illusions. Quand tu additionnes : logement à court terme (souvent plus cher qu’une location classique), cafés quotidiens, coworkings, billets d’avion, assurances santé internationales, visas… la note grimpe vite.
Alors oui, tu peux voyager et bosser. Mais croire que tu vas vivre comme un roi en bossant deux heures par jour ? Ça, c’est du marketing pour les réseaux sociaux. Dans la vraie vie, tu bosses beaucoup pour maintenir ton activité professionnelle et garder un budget équilibré.

L’isolement : personne ne tient le bureau pour toi

Dernier point, mais pas des moindres : l’isolement. Être nomade digital, c’est excitant, mais c’est aussi très solitaire. Pas de collègues avec qui râler, pas de chef à qui refiler la patate chaude. Quand tu as un client mécontent, un bug technique ou juste un coup de mou, c’est toi et toi seul.
Et ça, mine de rien, ça pèse. Voyager, chercher ton prochain logement, vérifier tes visas, organiser tes transports… tu portes tout sur tes épaules. C’est une liberté énorme, mais aussi une charge mentale constante. Certains adorent, d’autres finissent par rentrer en France pour retrouver un cadre plus stable.

Mon "secret" ? une formation métier pour travailler à distance

Tu l’as compris : une formation “digital nomad” ne t’apprendra pas à bosser. Au mieux, tu sauras comment louer un appart à Lisbonne ou trouver un coworking avec café à volonté. Mais ça ne te donnera jamais ce qui est vraiment important : un métier concrètement réalisable à distance et des compétences professionnelles que des clients sont prêts à payer.

Le vrai sujet : apprendre un métier, pas un lifestyle

Si tu veux vraiment devenir digital nomad, la première étape, ce n’est pas de chercher la formation la plus “instagrammable”. C’est de te demander : quel métier je peux exercer à distance ?

 

C’est là que tu dois investir : dans une formation métier qui t’enseigne des compétences concrètes. Ce qui compte c’est que tu puisses :

  • sourcer des clients,
  • proposer un vrai service,
  • facturer et vivre de ton activité,
  • et surtout, garder une stabilité financière.

Parce qu’être digital nomad, ça nécessite plus qu’un billet d’avion et un joli carnet de voyage. Ça demande une vraie activité professionnelle derrière ton ordinateur.

C’est exactement ce que je propose dans ma formation Devenir Travel Planner. Tu n’y trouveras pas des conseils pour choisir ton prochain Airbnb.

Tu y trouveras une vraie stratégie pour lancer ton activité, accompagner des clients et gérer ton métier à distance avec professionnalisme.

Et si tu devenais plutôt Travel Planner ?

Tu l’as vu, le digital nomadisme en lui-même ne mène à rien concrètement. Mais rassure-toi : il existe des métiers faits pour ça. Celui de Travel Planner en est un bon exemple.

 

Tu accompagnes des voyageurs dans la préparation de leurs séjours, tu crées des carnets de voyage personnalisés, tu proposes un vrai service sur-mesure… Et tout ça, tu peux le faire depuis la France, l’Espagne ou l’autre bout du monde, tant que tu as ton ordi, une bonne connexion mais surtout la bonne méthodologie !!

 

Peut-être que pour l’instant tu ne sais pas exactement en quoi consiste ce métier. Ça tombe bien, c’est exactement pour répondre à toutes ces questions que j’ai créé une masterclass gratuite pour tout t’expliquer :

  • en quoi consiste d’être « Travel Planner »,
  • quelles sont ses missions au quotidien,
  • et si c’est une voie qui peut correspondre à ton projet de vie (digital nomad ou pas).

Alors si tu fouilles internet depuis des semaines en quête d’infos claires et concrètes sur un métier qui t’apporterais la liberté que tu recherches, arrête de perdre du temps :

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